Un Singe en hiver

Un Singe en hiver 1962

COMMENTAIRES

Seul Gabin que j'aime pas vraiment. Peut être faut il être pris de vin, avoir l'âme vineuse je sais pas... Les délires d'ivrognerie me fatiguent vite. Quelques scènes sympathiques heureusement mais ça vaut pas tout ce bordel.

le film parfait !

Verneuil, (Achod Malakian dans la vraie vie), Audiard, Gabin, Belmondo... A lui seul ce quatuor de noms donnerait envie de voir ce film sorti en 1962. Le réalisateur s'est acquis une sérieuse réputation comme metteur en scène de superproductions et nous offre bombardements avec escadrilles d'avions,des grands feux d'artifice improvisés : du grand art même si bizarrement il reste fidèle au tournage en noir et blanc ! Pourquoi pas le noir après tout pour illustrer l'histoire de deux poivrots qui le sont. C'est la seule rencontre cinématographique de Gabin et du môme Belmondo et c'est bien dommage : le duo de complices fonctionne très bien ! A regarder en sirotant un bon verre ? A votre santé !

Albert : - À partir de maintenant on ne paye plus, on ne connait plus, on ne salut plus...
Gabriel : - On méprise !!

=> Que du bonheur !!!

Une note à benêt pour terminer ma critique : les deux assistants de Verneuil ne sont autres que le futur réalisateur de "La gifle" (Claude Pinoteau) et le cinéaste engagé Costa-Gavras ("Amen", "Z", "Compartiments tueurs"...) crédité ici Konstantinos Gavras.

Est-ce dans ce film et quelle la citation qui commence par :"Pisser sans peter c'est comme ... " Je sais plus ?

Je n'ai jamais été aussi conquis par Jean Gabin ! Impressionnant.
Des dialogues savoureux et une belle mise en scène.

Gabin, Audiard, Belmondo : magnifique !
Jean Gabin nous offre une perfomance exceptionnelle

Chef D'oeuvre rien a dire.

Un des plus beaux films sur l'amitié basée sur"rien", l'alcool et les émotions masculines... Dialogues sublimes du début à la fin.

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