Cry Macho

Cry Macho

COMMENTAIRES

Ouille...
J'ai toujours beaucoup aimé le cinéma d'Eastwood : son classicisme assumé, sa grande maîtrise formelle, son penchant pour les thèmes de rédemption ou de filiation.

Mais là...
J'aimerais tellement voir la carrière de ce réalisateur se clore par un grand film, un vrai, comme il a su nous en faire profiter. Hélas, ça fait quelques années qu'il enchaîne en mode mineur des films fatigués, qui sentent vraiment la naphtaline.
Et ce "Cry Macho", parfaitement inoffensif, plat et poussiéreux comme les plaines du Mexique qui lui servent de cadre, ne sera pas non plus ce grand film...
Un Eastwood oubliable et fade.

On finit par se sentir un peu triste de voir ce réalisateur se gaspiller ainsi dans ce genre de film un peu trop terne, un peu trop vain.

Allez, on y croit : un petit dernier, Clint, encore un. Le bon, cette fois.

★☆☆☆ Un road-movie qui le cul entre deux chaises, contemplatif, crépusculaire et surtout, terriblement simpliste.

Un Eastwood mineur ( "Gran Torino" était plus radical ), mais bien sympathique. Le propos sur la définition de la virilité et de ce qu'est être un homme est somme toute peu développé, mais le duo fonctionne assez bien.

Sinon, je suis la seule à m'être demandé, quand il entre dans une boutique pour acheter des vêtements mexicains, s'il allait sortir avec LE poncho ?

mignon mais pas un must see de sa filmo, rien qui n'est deja été vu dans ses autres movies, en mieux. Meme si retrouver Clint est toujours un plaisir salutaire

on ne va pas bouder son plaisir de voir un nouveau Clint au ciné même si ce film est évidemment loin, très loin d'être son meilleur (mais pas non plus le pire). Mais l'image est belle, l'histoire assez touchante, et s'il avait eu 10 ans de moins, je suis sûre qu'il nous aurait proposé un film un peu plus "péchu".

Sous-estimé... Un Eastwood pas forcément majeur, mais tout à fait regardable. C'est à voir, et ça fait parfois penser à son "gran torino", en plus inégal. Pas mauvais pour autant.

c'est comme ce cher ridley, il veut pas s'arréter

surement le film le plus mauvais de clint E. plus cava, plus les films deviennent creux et insipides. vraiment dommage, il serait grand temps d'arreter et de profiter de sa retraite. tres decu...

Vivement que le covid l'abat lol

Personnellement, dans la filmographie de Clint Eastwood, j’aurais tendance à ranger Cry Macho aux côtés de films tels que Les Pleins Pouvoirs, Jugé Coupable, Space Cowboys ou Créance de Sang. Ce sont également des films qui ont été jugés mineurs voire décevants dans l’ensemble, lorsqu’ils sont sortis en salles. À défaut d’être parfaits, ils nous donnent des clés pour mieux appréhender le cinéma d’Eastwood, tout en remplissant la fonction de divertissement. Par le biais du cinéma de genre, Clint Eastwood livre une réflexion personnelle sur la vieillesse, sur la virilité et sur sa propre vie, en plus d’une réflexion sur la société américaine.
Je pense que Cry Macho et les autres films cités s’apprécient mieux, si le cinéma d’Eastwood nous est plutôt familier. De plus, c’est précisément parce que Clint Eastwood joue dans ces films, que ces derniers présentent un intérêt certain. Cela pourrait paraître injuste aux yeux de beaucoup, mais le parcours singulier de Clint et sa place tout aussi singulière dans l’histoire du cinéma font que le regard que le public et la critique portent sur lui et son travail, ne sera pas le même que sur un autre acteur ou réalisateur. Depuis longtemps maintenant, à chaque nouveau film de Clint, on a le droit à un bilan général de sa carrière voire à un hommage, par exemple.

Sympas sans plus, Mais une chose est sure je boude jamais devant un film de Clint :)
Mais au moins dans ce film il été moins grincheux et plus souriant :) lol
Au casting un acteur que j'aime bien Marco Rodriguez, il jouer souvent les méchants
vu dans d'autre films de Clint = La relève + Million Dollar Baby + Cry Macho
(Les gens se rappelle surtout de lui face à Stallone dans "cobra" au début au magasin)
Lui aussi a pris un coup de vieux lol :)

L'histoire est certes sans surprise, le scenario sans rebondissement, avec des bons gentils et des vilains méchants mais si on laisse de côté cet aspect manichéen on passe un très bon moment. Il faut simplement se laisser bercer par la jolie histoire bien morale, la musique, les paysages et le jeu des acteurs

Dire que " Cry Macho " restera un film mineur dans la carrière de l'immense Clint est un euphémisme, tellement le film manque de relief. Tout au long de son immense carrière, le réalisateur nous avait habitués à des scénarios ambitieux, forts, psychologiquement complexes. " Cry Macho " s'apparente ici hélas plus à un téléfilm lénifiant, une sorte de road-movie entre un vieil homme et un gamin pseudo-écorché. Malheureusement on a bien du mal à croire à ces personnages plus esquissés qu'approfondis. Il y a d'abord l'âge canonique de Clint Eastwood, 91 ans, qui malgré une forme exemplaire, peine à convaincre avec sa démarche difficile, son personnage montant à cheval, distribuant des coups de poing ou séduisant des femmes de 20 ans de moins. On survole sans jamais savoir vraiment, il est donc difficile de ressentir une véritable empathie pour les personnages. Quand on est un inconditionnel du réalisateur, on ne peut être que peiné, voir gêné, et l'on se dit que parfois, il faut savoir s'arrêter au bon moment...

Laissez le profiter

Clint Eastwood est une légende, mais il serait temps que pépère prenne sa retraite. Pas terrible : 2/5.

Bon ben c'était une douloureuse débâcle, ce film. Mille contre un que les critiques positives l'auraient descendu impitoyablement s'il n'avait pas été estampillé "monstre sacré" et ne bénéficiait pas du capital sympathie du vieux Clint. Parce qu'en lui-même, Cry Macho fait passer La Mule pour un chef-d'oeuvre crépusculaire. Mule qui reste un joli Eastwood, hein. En fait, peut-être aurait-il dû être le dernier. Peut-être. C'était le film de l'acceptation de la fin, de la vieillesse qui précède la fin, de la réconciliation avec les siens, et même si Eastwood n'en était pas à son premier "film-testament" (on en parlait déjà à l'époque de Gran Torino ^^;), ça avait l'air du "bon", suffisamment réussi pour endosser ce rôle. Avec Cry Macho, dont les multiples tentatives de justification du titre sont, au passage, douloureuses, on a l'impression que papy Clint a fait une rechute. Finalement, il refuse de raccrocher. Il veut monter à cheval, et envoyer des pains, et emballer des petites pépées - ce qui occasionne quelques petits moments d'embarras. Il radote, jure plus que d'habitude comme pour se faire plus imposant qu'il ne l'est désormais. Il radote au point de s'accrocher au wagon "woke", comble du comble, ce qui indique une possible sénilité. Mais QUI lui en voudrait ? Il y en a beaucoup, des nonagénaires encore actifs, qui plus est des qui mettent en scène ET interprètent des p***** de films ? Non. Il a toutes les raisons de raccrocher. Et l'ennui, c'est qu'il aurait dû AVANT cette ridicule histoire de poulet qui le fait jouer pendant plus d'une heure au côté d'un jeune acteur à peu près aussi charismatique qu'un burrito au quinoa. AVANT de faire le film de trop. Cry Macho n'est certainement pas son premier mauvais film, mais là, ça pourrait être le dernier. Du coup, j'en veux un peu à Clint, et ça m'ennuie.

Cry Macho est une série B à l’ancienne, d’un autre temps, au scénario sec et allégé de toute complexité, qui n’est qu’un prétexte pour filmer le visage et le corps de Clint Eastwood, marqués par la vieillesse. A ce propos, son âge ne m’a pas gêné. Après tout, il est vieux depuis longtemps. C’est un film agréablement anachronique, qui joue à fond la carte de la nostalgie. Acteur de cinéma par excellence, Clint est quasiment de tous les plans.

Clint traverse le film tel un fantôme égaré: lorsqu’il traverse une pièce pleine de personnes, dans la propriété luxueuse où se trouve la mère de Rafo, j’ai brièvement pensé au personnage mystérieux du cow-boy de Mulholland Drive de David Lynch.

Cry Macho complète parfaitement La Mule. A ceci près que Cry Macho se déroule à la fin des années 70 et au début des années 80: ici, pas de réflexion sur les nouvelles technologies, les téléphones portables ou internet. Seuls comptent les moments de vie, les rapports humains, la nature et les animaux. On revient à la naïveté de Bronco Billy, où le personnage de Clint était accroché à la légende de l’Ouest américain, à travers son cirque itinérant, voire Space Cowboys, dont le thème musical principal est repris dans Cry Macho.

Alors, non, Cry Macho ne joue pas dans la même cour que les meilleurs films de Clint Eastwood. Cependant, Cry Macho les met en valeur et dialogue avec eux. Plusieurs scènes semblent en effet passer en revue la filmographie de Clint Eastwood.

Personnellement, j’ai passé un agréable moment.

Certainement son dernier film ce coup là.. : (

Quelqu'un peut il m'expliquer pourquoi Clint ne peut pas retourner au Texas et quel est le problème avec le père ? J'ai eu quelques absences tellement c'était ennuyeux et j'ai loupé le coeur de l'intrigue ! Merci !

Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi Clint Eastwood ne peut pas rentrer au Texas et quel est le problème avec le père du gosse ? J'ai eu une absence et ai loupé le coeur de l'intrigue!. Merci !

mais quelle daube ! il est loin le Clint de «  sur la route de Madison » ! stp Clint arrete de tourner et prends ta retraite tu n’as rien a prouver !

Difficile pour moi d'être vraiment objectif pour juger ce film tant j'ai d'admiration pour le bonhomme, certains diront que le scénario est globalement trop convenu et je suis bien d'accord la dessus mais j'ai envie de vous dire que peu m'importe rien que le fait de le voir évoluer devant la caméra à un âge aussi avancé tout en étant aussi juste ça se déguste comme une madeleine de Proust!

ça donne pas envie de se vaccinez lol

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