The French Dispatch

The French Dispatch

COMMENTAIRES

Le casting est gargantuesque, c’est beau et…. C’est tout

j'ai personnellement adoré le film, il passe très bien , les acteurs sont cool, les histoire sont prenante, il a un coté mignon sympa et naif qui m'a donner l'impression d'un réalisateur qui s'amuse avec les clichés, mais de manière plus mignonne que moqueuse.
seul petit bémole, mais ce ne sera peut être pas le cas de tout le monde, beaucoup trop d'acteur de renom pour énormément de figuration, ce qui est tout de même assez décevant voir frustrant, car je n'ai pu m'empêcher de penser "quel gâchis de Guillaume Gallienne, quel gâchis de Cecil de France, de Saorse Ronan, Willem Dafoe, d'Elisabeth Moss ou de Christopher Waltz..." la plupart sont des personnage a la limite du caméo, et certains n'ont carrément pas de dialogue... et c'est cool, parce qu'ils sont bon même sans dialogue, mais quand même... quel gâchis de talent ^^

Après "the grand Budapest hotel", W. Anderson poursuit dans le cinéma atypique, décalé, ponctué d'humour avec une galerie de portraits campée par un casting de renom. Un climat en forme de cartes postales d'époque N&B, un jeu théâtral où la narration est prépondérante. Malheureusement, l'enchaînement des scènes, souvent absurdes, manquent de liant et cette histoire devient vite indigeste. C'est bien d'avoir un univers mais il faudrait d'abord écrire un scénario avec un minimum de fond et de cohérence!

Bien aimé le premier segment en prison avec Benicio Del Toro, Adrien Brody et Léa Seydoux (superbe dedans), j'ai eu plus de mal avec les deux suivants par contre. Après ça reste du Wes Anderson donc c'est toujours propre niveau mise en scène et on retrouve sa patte aussi bien dans l'ambiance que dans les dialogues (ça parle beaucoup ici, trop presque...). The Grand Budapest Hotel reste son meilleur pour moi.

c'est évident que ça ne plaira pas à tout le monde et la sensation (du moins au début) de se retrouver devant un "Gran Budapest Hotel" like est forte... même si cette impression s'estompe assez vite de part l'histoire (ou plutôt les histoires) qui est différente.

visuellement c'est très dépaysant et la brochette d'acteurs donne le tournis. La réalisation et les répliques nous perdent un peu par instant mais l'univers est très soigné, avec une attention particulière pour nous français :D

reste qu'au final, difficile de savoir quoi retenir de ce film. C'est une sorte de parenthèse enchantée cinématographique qui témoigne avant tout de l'imagination débordante de son auteur. On sent que les acteurs ont pris plaisir à le faire, sans peut-être forcément trop comprendre ce qu'ils y faisaient. Une oeuvre à part...

Visuellement, c'est top, comme d'hab. Acteurs au top. Mais trop Wes Andersonien pour moi au niveau des dialogues et de l'histoire.

Film qui vas déplaire a beaucoup de monde mais qui est bien mis en scéne

Dommage que beaucoup de personnage certe bien jouée sont simpliste

Wes Anderson offre une fois de plus avec "the french Dispatch" une véritable leçon de cinéma dans ce qu'il a de plus puissant : le fait de surprendre le spectateur. La maestria de sa caméra, le soin apporté au montage, sa photo qui oscille dans une palette qui va du noir et blanc à la couleur saturée, son humour omniprésent, quel plaisir de retrouver ce réalisateur unique dont on reconnait immédiatement la griffe. Une réussite admirable et jouissive pour le spectateur.

Beau et sophistiqué mais ennuyeux

Ca fait 10x il pond le même film quand même

Un film qui a l'air bien disjoncté avec Benicio del Toro.. Yabon !! J'ignore si le film va me plaire mais ça fait plaisir de voir des réalisateurs qui osent faire des films qui sont pas des copier/coller commerciaux qu'on a l'impression d'avoir déjà vu 10 fois.

Inclassable et ça ne plaira pas à tout le monde .
Pour ma part j’y vois une quintessence de l’art du réalisateur. Toute la réalisation est une dentelles ou le moindre détail à sa place .
Trois journalistes raconte une présentation et deux histoires dans une ville française fictive rappelant le Paris des années 50-60.
Nostalgie, cocasserie, beauté, laideur etc….

Humour atypique, il est plein d'originalité.On m'a conseillé le film, j'ai bien aimé, des passages tordants.

Quel film exceptionnel! Un réalisateur au sommet de son art, chaque plan recèle d'idée de mise en scène, toujours au service de l'histoire. Anderson se permet tout également dans la structure de son récit.
Son cinéma respire autant la maitrise que la liberté, mais avant tout il est au service de l'émotion. Les plans en couleur qui parsèment le film sont d'autant plus impactants qu'ils sont rares. Tel celui de Léa Seydoux dansant devant les tableaux, ou le regard bleu de Saoirse Ronan.
Comme souvent, Anderson cache derrière un traitement très pudique des émotions (no crying!), une tendresse et une mélancolie bouleversantes (l'improbable amitié d'un vendeur de tableau et d'un artiste, l'amour fougueux de la jeunesse qui refuse de grandir mais ne pourra garder ses idéaux que dans la mort, la solitude de l'exil).
Chacune des trois histoires a son lot de scènes émouvantes et de scènes drôles, chaque histoire a sa structure alambiquée, sa narration singulière, ses seconds rôles comiques, ses plans qui caressent la rétine, et ses idées de mise en scène complètement folles.

je suis sorti de la séance perplexe et dubitatif. Rien à dire sur le côté artistique : les images, les décors, les prises de vue relèvent du grand art. Le casting est irréprochable (sauf Lea Seydoux mais c'est un a priori personnel). Mais cela ne suffit pas à combler la vacuité du scénario.

Wow ! Du Wes Anderson au top de sa forme. Si vous êtes allergiques au style, fuyez.
Pour ma part, j'adore. La musique, la mise en scène avec une idée différente à chaque plan, la narration au cordeau et ce casting de taré ! Que ce soit coté Anglo-saxon ou Français, tous les acteurs sont à fond dans le délire et ça marche du tonnerre.

Ce film est génial !!

Gros, gros "mouais" pour moi. Je suis un fan de la première heure du cinéaste - et je dis ça littéralement puisque j'avais découvert Bottle Rocket dans un festival alors que j'étais ado -, et la plupart de ses films m'ont comblé (préféré : les Tenenbaums, seul qui ne m'a pas emballé : The Grand Budapest Hotel)... mais là, j'ai eu l'impression de voir un premier aperçu de ce que pourra donner la nécrologie de son cinéma. Si le film n'est pas mort, il est endormi la moitié du temps. Somnambule. Son cinéma n'avait jamais manqué de vie, même aux frontières de l'autoparodie... là, ça me fait mal de citer Libé, mais je trouve PRESQUE appropriée l'expression "démiurge taxidermiste". Un taxidermiste virtuose, parce que son film, sans surprise, fourmille de plans formidablement composés et d'excellentes trouvailles visuelles... mais au service de quoi ?
Le premier segment dans l'asile de fous m'a mis en plutôt bonnes dispositions (Del Toro hirsute est hilarant et peut-on sérieusement faire un hommage à la France sans Léa Seydoux à poil ?), bien que méga-andersonien, c'est sûr, je l'ai trouvé original et vivant... mais après, dès les premières minutes du suivant, sur mai 68, le film entame une chute qualitative qui ne finira... ben, qu'à la fin, avec la mort du personnage du rédac chef (l'ironie !) dans une ville nommée Ennui (l'ironie !). En gros, mon esprit a dérivé à quelques reprises face au segment 2, et je me suis carrément emm*rdé face au 3, malgré les talents de narrateur de Jeffrey Wright.
En sortant du cinéma, j'ai dit "c'est la première fois que je ne vois pas ce qu'a voulu dire Wes Anderson, et encore plus la première fois que le savoir ne m'obsède pas plus que ça". Ce a quoi une amie a répondu : "peut-être qu'il n'avait rien à dire". Et quand bien même il aurait, sur la France, sur le journalisme, sur la solitude, ou que sais-je (mais certainement pas sur mai 68...), puisqu'il n'est après tout pas inintéressant d'un point de vue théorique, le film rappelle avec ennui qu'avoir des choses à dire n'est pas avoir des choses à raconter.
Peut-être le fait que son premier film raté (à mon sens) soit son premier film à sketches n'est sans doute pas une coïncidence. C'est comme s'il avait entassé dans un film de deux heures des versions mal abrégées de Royal Tenenbaums, Moonrise Kingdom et Isle of Dogs, en associant artificiellement le tout avec une unité de lieu. On m'avait averti de ce côté multiplement incomplet, mais comme Hotel Chevalier, le court-métrage au début du Darjeeling Limited, est un de mes Anderson préférés, j'espérais que ça ressemblerait à ça. Pas de bol, ce coup-ci.

J'aime bien ce que fait l'ami Wes mais...il fait un peu le même film à chaque fois vous trouvez pas ?

Wes anderson se perds un peu avec the french dispatch c’est somptueux visuellement et esthétiquement mais très confus niveau narration et ressemble plus à un fourre-tout de style andersonnien qu’à un vrais film

rien qu’à voir le trailer on a déjà mal au crâne..comme d’habitude anderson cache la misère du scénario par un casting de ouf..ça va être encore sans queue ni tête et encore une fois on se dira « mais pourquoi il fait pas de l’animation c’est un killer en animation »(Fantastic Mr Fox c’était topissime!! et l’Ile aux Chiens mortel!!)..Moonrise Kingdom était aussi pourri que Grand Budapest..un film c’est pas de filmer des comédiens mais de raconter une histoire avec une vue…une perspective..ça va cabotiner sévère et encenser par une presse en mal de scoop…

Une distribution de ouf ! Trop hâte de voir ce flim !

après une sacrée lancée qualitative, The French Dispatch fait un peu objet de pas en arrière

attention, on tient encore une fois un film à la fabrication méticuleuse dont seul Anderson a le secret : clairement on est face à un travail d'orfèvre dans le choix des cadrages, la direction des acteurs et surtout une direction artistique aux ptits oignons qui sent bon la baguette de pain et la bicylette (ça sent encore l'Oscar pour Stockhausen)

Mais le souci vient de la structure quasi anthologique du récit (calquée sur la structure d'un journal avec nécrologie, articles, etc) avec évidemment une qualité variable suivant les mini-histoires

Toute la 1e partie est vraiment bonne, avec cette présentation du journal et d'Ennui-sur-Blasé (petite ville pittoresque de la France du XXe).
S'ensuivent ensuite 3 gros morceaux : l'un en prison avec Benicio Del Toro, Adrien Brody et Léa Seydoux (le meilleur), un autre dans un contexte de révolte étudiante (Timothée Chalamet et Frances McDormand excellents) et le dernier auprès de la police dans une cocasse histoire d'enlèvement (Jeffrey Wright porte tout ce segment).

Très verbeux, avec des belles idées à intervalles réguliers (dont un chouette passage animé comme dans une BD franco-belge), ce récit éclaté manque d'un soupçon de liant et de fibre émotionnelle (chose pourtant présente dans des films comme The Grand Budapest Hotel, l'Ile aux Chiens, Moonrise Kingdom...).

Le cast est exemplaire (les centraux comme les cameos de luxe), et ça reste un chouette Wes Anderson

3.5/5

Le film sortira au Japon courant 2022 !

Étant un grand fan de Wes Anderson j’attends son film avec impatience mais aucune date de sortie pour le moment !!

Va t’il quand même sortir en France?

Repoussé au mois de mai 2021 !

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