Nomadland

Nomadland

COMMENTAIRES

Les influences de Malik sont évidentes dans ce film surtout dans la 2nd partie (cadrage, rythme, lumière). Le travail sur la lumière de Joshua James Richards est exceptionnel. Un ton un peu trop larmoyant et des personnages parfois trop bavards. Frances McDormand porte littéralement le film. Un grand film.

je pense que Clint Eastwood aurait aimé faire ce film la vision d' une Amérique différente est très bien posée dans cet opus
l 'interprétation de Frances McDormand est juste magnifique et fait remonter le niveau désastreux ( à des rares exceptions faites) des productions hollywoodiennes de ses dernières années
un bel hymne à l 'être humain accompagnée d une réalisation sans faille
ça fait vraiment du bien de se poser 2 heures devant cette réflexion maitrisée de main de maitre

Très beau film sur le deuil.

Une scène m'a perturbé a 29min25 , la réal cadre mal , on dirait un enfant qui film avec un iphone , j'ai limite pensé quelle se prenait les chaises dans les pieds, dire quel a eu un oscar ...

J'ai vu! J'aime le réalisme des scènes et la photographie. Frances McDormand est tellement naturelle dans son rôle qu'on se retrouve partager ses émotions. Le voyage et la culture perdue 😊. Ce film se rapproche de la vie ordinaire qu'on s'y croit. Merci Chloé Zhao

Chloé Zhao confirme toutes les promesses de The Rider et signe un petit bijou d'humanité et de mise en scène avec Nomadland : https://bit.ly/3aO7rFD

met qui regarde se film qui ?

je narivent pas à conprendre coment on peu faire un film aussi nul et ses bien connu que les nomade nexicte plus ...

Autant j'ai adoré "une histoire vraie" (titre du film) autant là j'ai vraiment pas accroché ! c'était ennuyeux et triste

Vu à Montréal... Ce film est pour moi bidon, en mode "Martine est nomade"... Il alterne de façon bieeen calculée :
- 36 scènes de bricolage sans intérêt, la vie dans un van au quotidien, changer un pneu, faire ses besoins, avoir la diarrhée, jouer de la flûte, casser la vaisselle... C'est loooong !
- Des scènes de petits boulots, toujours sans intérêt, avec des clients qui réalisent pas la vie des pauvres... Ce que les gens sont sales, ils font n'importe quoi, oh là là... Et ils apprécient même pas les bons hamburgers ! Donc elle nettoie les toilettes, fait des burgers, ramasse les déchets, étiquette des cartons...
- Des scènes de misérabilisme, en mode quantité versus qualité, genre il faut s'émouvoir pour les PNJ... Il me semble que pour faire comprendre la misère de la condition humaine, soit tu fais un documentaire, soit tu construis de vrais personnages pour faire comprendre leur drame intérieur...
Là on enchaine des personnages dont on sait rien, la dame qui a le cancer (Elle meurt à la fin...), le gars qui est malade et qui était absent pour son fils, le vagabond qui a une petite copine, la soeur qui t'aime bien quand même, le semi-gourou qui a perdu son fils à 33 ans (c'était Jésus sûrement et il est donc dieu, même si on nous le vend en Santa Klaus)... Cynisme absolu...
Le "drame intérieur" du personnage principal tient lui en 2 lignes. Genre elle a souffert de se sentir stuck dans sa maison.
- Des scènes où elle fait rien... Paysages clichés... Cactus, brouillards sur Big Sur, route dans le désert... Moche en plus... On dirait un vlog. Peut-être la volonté de filmer la carte postale façon maussade ?
- Les pires scènes en mode "Jacouille la Fripouille découvre la vie des gens" (ça faisait rire la salle... Ces homeless, ils sont décalés, hein, c'est rigolo) : les crocodiles mangent de la viande (!), des méchantes personnes cherchent à faire de l'argent, les dinosaures sont grands, les pierres c'est joli, les ballons ça flotte, y a des camions très gros, les étoiles elles sont loin, l'océan, ça fait des grosses vagues... Son petit mouvement de tête à un moment, surprise par le bruit, wow, Frances mérite mieux que ça en direction d'acteur : "Là , Frances, tu tournes viteuf la tête parce que la vague a fait un bruit plus gros et toi t'es une neuneu".
Personnage infantilisé, genre t'es pauvre, t'es teubé, tu t'excites d'un rien... Elle sort pourtant pas du Moyen Âge et sa paupérisation est soudaine. C'est juste le plaisir du décalage comique. Abominable.

Meilleure réplique, la phrase pré-générique : "en hommage aux gens qui ont dû partir" ... Je pense qu'ils voulaient dire "partir avant la fin du film, excédés par cette soupe bourgeoise"

Je comprends pas la polémique SUR amazon... Je comprendrais davantage un débat sur l'amazonification des films d'auteur... On fait du fric là où on perçoit un besoin (là, le bourgeois a besoin de s'acheter une conscience) mais au final on s'en fout de la vie des humains...

Ou voir le film vu qu'il n'est pas sortie en france?

Félicitations à Chloe Zhao pour avoir remporté le prix Academy pour le
"meilleur réalisateur" et le "meilleure film" pour son travail sur le film !

Le capital Humain VS le Capitalisme

De très beaux témoignages d'itinérants entre docu et réalité sans solennité ni émotion..
L'émotion est ailleurs, comme la vérité.
La vérité se trouve sur cette jetée, par l'eau, sous ces bourrasques crues et violentes se fracassant sur les falaises.

"Te comparerai-je à un jour d’été ? Tu es plus aimable et plus tempéré. Les vents violents font tomber les tendres bourgeons de mai, et le bail de l’été est de trop courte durée.

Tantôt l’œil du ciel brille trop ardemment, et tantôt son teint d’or se ternit. Tout ce qui est beau finit par déchoir du beau, dégradé, soit par accident, soit par le cours changeant de la nature.

Mais ton éternel été ne se flétrira pas et ne sera pas dépossédé de tes grâces. La mort ne se vantera pas de ce que tu erres sous son ombre, quand tu grandiras dans l’avenir en vers éternels.

Tant que les hommes respireront et que les yeux pourront voir, ceci vivra et te donnera la vie."
William Shakespeare

J'en attendais beaucoup mieux... Sachant qu'il est déjà dispo je me demande ce que cela va donner en salle.... Même si par exemple qui n'a rien à voir godzilla contre king Kong ne sera pas le carton de l'année lol

Qu’est-ce que je me suis ennuyé. J’ai abandonné au bout de 40 min .

A mon avis, très bon film qui montre un peu l'envers du décor du rêve américain. Ces américains qui doivent tout laisser car ne peuvent vivre de leur retraite. Au fond, il fait reconnaitre que si dans ce cas, le nomadisme est imposé, les américains sont moins attaché à la propriété que les européens. Ils ont peut être encore ce je ne sais quoi de conquête le l'ouest ou ils se déplaçaient en chariot vers d'autres terres

chef d'oeuvre comme il en existe peu! On peut qualifier ce film comme contre le capitalisme et ce qu'il en résulte mais c'est bien plus profond que ce capital humain. Le résumé d'une existence à part entière d'une écorchée vive au dépend d'une société capitaliste certes mais qui choisit de vivre libre car trop affectée par la vie tout simplement. C'est d'une pureté rarissime un grand merci c'est d'une beauté rare... "Te comparerai-je à un jour d’été ? Tu es plus aimable et plus tempéré. Les vents violents font tomber les tendres bourgeons de mai, et le bail de l’été est de trop courte durée.

Tantôt l’œil du ciel brille trop ardemment, et tantôt son teint d’or se ternit. Tout ce qui est beau finit par déchoir du beau, dégradé, soit par accident, soit par le cours changeant de la nature.

Mais ton éternel été ne se flétrira pas et ne sera pas dépossédé de tes grâces. La mort ne se vantera pas de ce que tu erres sous son ombre, quand tu grandiras dans l’avenir en vers éternels.

Tant que les hommes respireront et que les yeux pourront voir, ceci vivra et te donnera la vie."; William shakespeare!
D'une pureté absolue!!

Un film dédié à tous ceux qui se retrouvent du mauvais côté de la barrière dans la vie.
Les perdants, les perdus, les marginaux, les sans-abris, les nomades...
Une œuvre qui met un gros coup de projecteur sur ce style de vie difficile, sans pathos, le tout sous une sublime photographie. 4/5

Loin du rêve américain, une observation de la vie nomade (plus subie que choisie), des laissés-pour-compte. De ces quelques personnages, malmenés par la vie, on assiste à "l'art" de la débrouille, à la solidarité. Pour autant, après le constat, le film, platonique, ne provoque aucune émotion. Très décevant sur le plan cinématographique.

Nomadland raconte l'histoire de ces nouveaux nomades que les crises économiques ont jetés sur les routes, de ces personnes exclues du mirage capitaliste, ces petites mains de l'ultra-libéralisme qui naviguent d'un état à l'autre en fonction des récoltes de betteraves et de pommes de terre. Où pour répondre aux demandes de mains-d'œuvre ponctuelles d'Amazon qui cyniquement leur "offre" un endroit pour garer leurs camionnettes aménagées pour mieux les en chasser une fois que les fêtes consuméristes sont passées et les colis envoyés. Comme à chacun de ses films Chloé Zhao orchestre sa mise en scène sur un fil ténu entre fiction et documentaire, Frances Mc Dormand jouant sa partition au milieu de "vrais gens", et elle est exceptionnelle. Nomadland est très émouvant, sans jamais sombrer dans le pathos, le parcours de vie de ces personnes marginalisées est souvent difficile mais aucun système économique, même le plus pourri soit-il, ne pourra jamais tuer l'entraide et les moments de joie et de partage qui existent entre eux. Sur le terreau de la précarité nait même un sentiment de liberté absolue où l'important n'est pas ce que l'on a mais ce que l'on est, où l'on ne dit jamais "adieu" aux gens que l'on croise mais toujours "à plus tard". Avec la beauté vertigineuse des paysages américains, le piano discret de Ludovic Einaudi, la mise en scène sensorielle, naturaliste et surtout fabuleuse de Chloé Zhao, l'interprétation magistrale de tous ses protagonistes, Nomadland atteint la perfection et marquera durablement. Un film magnifique sur ceux qui sont partis sur les routes où partis pour de bon....à voir absolument.

Le film ne ne sortira peut-être pas le 21 avril 2021 si les cinémas françaises ne sont toujours pas réouvert...

j'ai pas accroché, c'est le genre de film, oui bon film, certain mettrons 5 dautre 2.5, moi 3.5.

ya pas de fefaults a proprement parlé

Evidement Frances McDormant est excellente, comme toujours, mais je suis surpris que personne ait été choqué par cette pub interminable d’Amazon. On visite les entrepôts, petits paradis pour salariés où tout le monde est heureux d’être « sauvé » de la misère grâce à des salaires mirifiques qui vont permettre d’éponger les dettes. Non franchement bienvenu en Amazonie, terre de progrès et de bonheur.
Pour un film qui se dit social, quelle arnaque intellectuelle. Et je ne suis pas de gauche...

Il sort officiellement le 27/04 en Blu ray aux États-Unis avec les sous titres en VF pour ceux qui seraient intéressés. Les cinémas seront encore fermés en France à cette date!

Frances encore une bonne femme

Lion d'or mérité au festival de Venise, ce " Nomadland" filmé sans pathos aucun pose sa caméra témoin au milieu de ceux qui ont tout perdu lors de la crise de 2008. L'immense comédienne Frances McDormand ( inoubliable dans " 3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance " ) prouve une fois de plus combien elle se fond littéralement dans ses personnages. Les amateurs de cinéma de Ken Loach pourront retrouver les thèmes chers au réalisateur dans ce road-movie austère et profondément humain, fait de rencontres, de choix de vie, et de doctrine anti-capitaliste. Un film sincère qui va droit au cœur.

Un chef d'oeuvre inoubliable qui on l'espère va être célébré aux golden globes et aux Oscars..

L'un des films que j'attends vraiment avec The Father et Désigné coupable.
Frances McDormand était incroyablement bluffante dans 3 Billboards, donc je ne pense pas que je serait déçu.

Le film sort le 29 janviers dans les salles de cinémas IMAX et le 19 février 2021 sur Hulu aux USA.

Excellente Frances, une performance comme elle seule peut réussir!

Frances McDormand aura-t-elle son 3e Oscar ?

Nomadland est le nouveau film de Chloe Zhao après le très bon The Rider.
Et comme pour ce dernier, Nomadland se veut être un récit existentiel mettant en lumière une communauté spécifique des USA de manière authentique.

Portée par une Francis McDormand qu'on ne présente plus, le film nous fait suivre Fern, une sexagénaire ayant perdu son job suite à la crise économique de 2008. Après la mort de son mari, elle se retrouve sans maison, en quête de divers jobs, et prête à sillonner les routes dans son van (devenu sa nouvelle demeure).

Tout comme The Rider, ce canevas est propice à un voyage mêlant cinéma sensoriel et naturalisme proche du documentaire (McDormand évoluant notamment avec de vrais voyageurs itinérants). Ce n'est pas le fil rouge (mince il est vrai) qui est important, mais tout ce que la caméra et les acteurs parviennent à véhiculer au spectateur.

Frances McDormand porte tout le film sur ses épaules, toute en naturel. Ce qui m'a le plus impressionné reste cependant les moments contemplatifs où la caméra capture ses instants de grâce (Frances qui déambule dans un camp de nomades, les montagnes de l'Arizona en arrière-plan baignées par une lumière zénithale et un lyrisme prononcé par les notes de piano). Un storytelling qui éveille les sens, nous abreuve de moments de vie et met le doigt sur le coeur du film.

Les décors ont beau être majestueux dans ce road trip délectable, mais ce qui reste la cerise sur le gâteau est la légère dimension émotionnelle distillée avec parcimonie et sans pathos (jusque dans sa très belle séquence finale).

Un très bon film tout simplement, et la confirmation du talent de sa réalisatrice !

8/10

Oh mon dieu, un bon moment que je n'avais vu un film aussi beau !!!!!!!
Sensible, émouvant, qui prend aux tripes, non seulement l'histoire, mais surtout la magistrale interprétation, l'incarnation de son personnage par F. McDormand.
Elle incarne si brillamment ce rôle que l’empathie et la compassion débordent l'écran.
Juste magnifique !!

Nouvelle bande-annonce tombé aujourd’hui ! Site : https://www.instagram.com/t...

Liond'Or !!!!

après le très très bon The Rider, très curieux devoir ce nouveau film de Chloe Zhao!

Nouveau troisième poster ! Site : https://www.instagram.com/p...

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