Désigné Coupable

Désigné Coupable

COMMENTAIRES

Très bon film mettant en lumière la dérive d’une grande démocratie avec une volonté de se venger sans se soucier de la vérité.
À voir.

Je comprend pas trop cette haine envers Guantanamo... On y enferme les pires criminels de l'histoire, tant mieux si ils prennent chers. Après oui, y a des erreurs judiciaires comme dans tous les pays du monde, stop avec cette victimisation à outrance.

bon film
sidérant pour ceux qui ne connaissent pas le cas "Guantanamo"
très bonne interprétation de Tahar Rahim

" Désigné Coupable", titre français digne d'un téléfilm pour le film "
The Mauritanian", plonge le spectateur dans la paranoïa et la colère des
américains après l'attentat du 11 septembre. Guantanamo ne désemplit
pas alors et Mohamedou Ould Slahi en fera les frais durant 14 années
d'incarcération sur la fameuse base militaire située à Cuba. avant
d'être enfin libéré sans aucune excuse de la part du Gouvernement
américain.
Porté par un Tahar Rahim transfiguré par le re rôle d'un
homme ayant dû faire preuve de résilience pour survivre au traitement
qu’on lui a fait subir, le prisonnier 760 bénéficiera du soutien d'une
avocate (jouée par Jodie Foster récompensée pour le rôle d'un Golden
Globe) qui ne le lâchera jamais malgré la haine qu'elle suscite dans
l'opinion publique qui l'a déjà condamné.
Tiré des carnets écrits par lui-même, ce puissant récit marque les esprits sous la forme d'un drame judiciaire poignant.

quel success story pour tahar rahim.

J'espère que le film ne sera pas oublié dans la catégorie meilleur montage aux prochains Oscars.

Cette affiche me rappelle étrangement celle de "Midnight Express"...s'en seraient ils inspirés ?

Tahar Rahim est comme à son habitude prodigieux.
le film est bien construit et explique des faits sans jamais prendre parti , nous nous faisons notre opinion tout seul !!!!!

Un convaincant thriller judiciaire, engagé, et fort bien interprété.

Magnifique.
Tahar Rahim aurait mérité au moins une nomination aux oscars. Jodie Foster toujours impeccable

Chef d'Oeuvre.

★★★☆ Un drame puissant qui nous plonge dans les limbes de "Gitmo", entre islamophobie & paranoïa post-11/09.

Mohamedou Ould Slahi, un ressortissant mauritanien (vivant au Canada) s'est
retrouvé illégitimement détenu au camp de Guantánamo durant 14 années.
Âgé de 32ans au moment de son interpellation, il fut extradé de
Mauritanie par les américains pour être amené en Jordanie, puis en
Afghanistan avant d'atterrir sur l'île de Cuba. Entre 2002 & 2016,
il sera victime de sévices psychologiques et physiques (de la privation
de sommeil en passant par l'isolement, toutes sortes de violences et
mêmes des humiliations sexuelles).

Coupable aux yeux des américains d’avoir reçu des appels suspects provenant d’un cousin
mauritanien proche de Ben Laden et coupable de s’être rendu à deux
reprises aux débuts des années 90 en Afghanistan pour combattre avec les
Moujahidines, Mohamedou Ould Slahi était le coupable idéal lorsque la
CIA s’est intéressée à lui après les attentats du 11 septembre 2001.

Il faudra attendre qu'une avocate américaine du nom de Nancy Hollander
(accompagnée de son assistante) aillent à Guantánamo pour que son cas
soit étudié en militant farouchement pour qu’il puisse bénéficier du
"habeas corpus" (une notion juridique qui énonce une liberté
fondamentale, celle de ne pas être emprisonné sans jugement). Alors que
son calvaire aurait pu s'arrêter là (un juge fédéral avait ordonné sa
libération en 2010), le gouvernement d'Obama en a décidé autrement,
refusant sa libération. Il lui faudra attendre six années
supplémentaires pour pouvoir recouvrer la liberté.

Désigné Coupable (2021) retrace son parcours et sa détention illégale sur l'île
de Cuba. De ses 14 années de prison à sa bataille judiciaire avec ses
avocats. Le film est adapté de ses mémoires "Les Carnets de Guantánamo"
(publié en 2015) et nous prend aux tripes sans discontinu.

Nombreux sont les films à s'être intéresser au sujet brûlant qu'est la prison de
Guantánamo. Des oeuvres de fiction, telle que The Road to Guantanamo
(2006) de Whitecross & Winterbottom et d'innombrables documentaires,
dont le très intéressant Guantanamo limbo (2015). Alors que l'on
pensait avoir tout vu et tout entendu sur le sujet, on s'étonne de
découvrir encore aujourd'hui des histoires terrifiantes comme celle
vécue par Mohamedou Ould Slahi.

A la réalisation, on retrouve le talentueux Kevin Macdonald, qui avait été révélé auprès du grand public
grâce à son excellent biopic sur le général Idi Amin Dada avec Le
Dernier Roi d'Écosse (2006). Ici, le réalisateur nous entraine au cœur
d’un drame passionnant, entre islamophobie et paranoïa post-11
septembre. Tout au long du film, il maintient le suspense quant à
l’innocence ou non du principal suspect et met en lumière les
agissements du gouvernement américain sur l’île de Cuba, devenue une
zone de non droit puisque la juridiction américaine ne s’y applique pas,
exit donc toute notion de droit de l’Homme et de présomption
d'innocence, puisqu’il fallait à tout prix un bouc émissaire à leur
traque anti-terroriste.

Bien évidemment, le film vaut assurément le coup d’œil ne serait-ce que pour la performance époustouflante de
Tahar Rahim (nominé aux Golden Globes) dans l’un de ses plus beaux
rôles, aux côtés d’une Jodie Foster toujours aussi brillante (couronnée
d’un Golden Globe de la meilleure actrice pour ce rôle). Un drame
puissant qui nous plonge dans les limbes de "Gitmo", entre la paranoïa
ambiante et la justice américaine qui profite de l’absence de
juridiction pour outrepasser les droits fondamentaux et les libertés
humaines.

Errement dramatique, terrifiant et innommable d'un traitement systémique validé par les 3 derniers présidents (et le quatrième ?) d'une démocratie américaine de bien trop d'excès ! Une bio drame menée de main de maitre, interprétations sans faille, chargée de révoltes et d'émotions, impressionnant ! 4.5/5 !!!

Excellent 👌 5/5

Combien d'innocents enfermés et de coupables libres après le "super" false flag de 2001 qui a ouvert la voie à cette dystopie actuelle

Excellent film 4.5/5 ! Et dire que les Américains osent appeler leur armée " la plus morale du Monde " quelle plaisanterie ...

Cela fait depuis les fils de l’homme en 2006 que l’on avait plus vu un anti héros en tongs. Dans ce film Tahar rahim est un prisonnier torturé et enchaîné. L’acteur à voulu ressentir ce que le vrai prisonnier a vécu, le sang 🩸 sur les cheville à cause des menottes c’était du vrai. Il porte des tongs pendant tout le film bizarrement les mêmes que clive owen dans les fils de l’homme, est un hommage ? Car il y a beaucoup de plans sur les pieds de Tahar qui joue du foot en tongs par exemple. Lorsqu’il se fait emmené de force par les gardes il perd ses tongs et se retrouve pieds 🦶 nus en sang 🩸 sur le sol froid 🥶 pendant toutes les tortures. Comme pour clive owen dans les fils de l’homme qui perd sa tong droite lors de sa fuite et se blesse le pied 🦶. À la fin du 🍿 Tahar reçoit des chaussures pour sa libération et à l’air tout 😀. Le gros plan sur les chaussures nous montre l’évolution de l’acteur d’un stade fragile vulnérable et puis une protection pour l’étape de la libération comme pour theo qui reçoit des chaussures à la fin du film pour accomplir son but.

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