La Conspiration du Caire

La Conspiration du Caire

COMMENTAIRES

black adam chez les pharaons

Le prix du scénario à Cannes est un mystère complet, tant le film pêche dans son écriture molle et sans surprise : http://www.christoblog.net/...

Bon ben j'ai pas aimé. Le scénario très linéaire est cousu de fil blanc, les acteurs sont très moyens, palmé de plomb pour le chef de la police, genre racaille la trentaine avec barbecue trois jours qui passe son temps à se balancer d'un pied sur l'autre, très agaçant. Je vous passe les rencontres secrètes à mourir de rire dans un café entre la taupe et le flic : il sont à deux tables voisines pour faire genre incognito avec le portable à l'oreille pour faire semblant de parler au téléphone... Mais ils se regardent dans le blanc des yeux. J'ai trouvé l'histoire d'une grande naïveté, cousue de fil blanc de sorte qu'il n'y a aucune tension tout le long du film. Bref j'ai pas aimé du tout.

Très bon film policier. J’ai apprécié que le film se déroule sur le terrain et pas dans des studios. Les acteurs jouent très bien. Ce jeune pêcheur ne garde pas très longtemps sa naïveté. Et il plonge dans un monde sans merci.

Pas mal
Après le très bon Le Caire confidentiel, Tarik Saleh livre un film pertinent sur les luttes de pouvoir entre les élites politiques et religieuses en Egypte, alors que le jeune Adam se voit amené à infiltrer un réseau d'étudiants extrémistes dans la grande université du Caire.

C'est carré visuellement, malgré un récit suivant le caractère extrêmement balisé des codes du film d'infiltration policière. De plus, le réal ne montre pas clairement ce que sont censés représenter ces radicalistes en terme de menace ou de pression (il y aura pas un seul élément qui ne soit pas vraiment grand public), de quoi diminuer la protée et le poids de Boy From Heaven.
Ensuite, malgré un très bon build-up, la conclusion est quand même relativement facile.

Bref, ce qui est le point fort par contre est la qualité des acteurs (Fares Fares son acteur fétiche en impose encore une fois, et le jeune Tawfeek Barhon parvient à bien retranscrire les contradictions du perso, initialement assez innocent avant de gagner en maturité)

Cela aurait mérité d'aller plus loin, mais rien que l'authenticité dégagée (voir ces décors qu'on ne voit pour ainsi dire jamais au cinéma, comme les fameuses séances de lecture du Coran) offre un certain cachet au film, jamais déplaisant

6 ou 6,5/10

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